Nagui : Les explications de la production

Laëtitia, une candidate de Tout le monde veut prendre sa place, n’a pas touché les 3 000 euros qu’elle a remportés en participant à l’émission. La production s’en est expliquée.

Duo, carré ou cash ? Pour Laëtitia en tout cas, ce ne sera pas cash puisque la candidate n’a pas touché les gains qu’elle a remportés en jouant à Tout le monde veut prendre sa place. Mi-novembre, cette pharmacienne originaire de Carcassonne participe au jeu de Nagui et remporte 3 000 euros. Une petite somme dont elle ne verra jamais la couleur. La raison ? Elle a participé aux Douze coups de midi, l’émission de Jean-Luc Reichmann, et hasard du calendrier : les deux programmes ont été diffusés le même jour. Ce qui, pour Nagui, représente un coup de canif dans le contrat. « Je me doutais que ça arriverait. Tant pis pour moi. Et puis de toute façon, c'est pour le plaisir et pour m'amuser que je suis allée à ces jeux. Et puis, je conserve quand même les cadeaux », a-t-elle confié à La Dépêche du midi en fin d’année.

Philippe Dourche, producteur délégué chez Effervescence production qui co-produit Tout le monde veut prendre sa place, est revenu sur cette affaire sur le site de Jean-Marc Morandini. Si Laëtitia Aribaud « n’a pas caché qu’elle avoir passé les auditions des Douze coups de midi et de Que le meilleur gagne, ce qu’elle nous a caché, c’est d’avoir été sélectionnée par le jeu de TF1. Elle nous avait affirmé le contraire pour ces deux castings », a-t-il détaillé. Sur les gains non versés, il a en partie dédouané l’animateur : « Ce n’est pas Nagui qui refuse, mais Effervescence, le producteur délégué et moi-même, ainsi que France 2. Nagui est uniquement co-producteur exécutif, ce n’est pas lui qui décide de cela, même s’il cautionne la décision qui a été prise. » Les 3 000 euros perdus par Laëtitia ne seront pas remis en jeu mais « reversés à une association que nous n’avons pas encore désignée », a-t-il ajouté.

Mais que les autres candidats se rassurent, une participation à un (...)

Lire la suite sur voici.fr