C'est dimanche soir que les Américains vont pleurer en découvrant le tout dernier épisode de Desperate Housewives. Avant même sa diffusion, et alors que la série poursuit son chemin sur Canal+ (puis un peu plus tard sur M6), tout a déjà été dit sur l'impact indéniable qu'a eu Desperate Housewives dans l'univers de la fiction télé. L'un de mes précédents billets avait déjà retracé le parcours exceptionnel de cette série qui, de l'avis même de ses concepteurs, s'est un peu perdue en cours de route. Mais qu'importe : la série, dans ses grandes heures, aura marqué. Mais plus qu'autre chose, elle aura cristallisé la volonté des diffuseurs de s'adresser à une cible très précise parmi les téléspectateurs : les femmes.
Vous entendez sans cesse parler de « la ménagère de moins de 50 ans », cible favorite des annonceurs, c'est-à-dire ceux qui achètent les espaces publicitaires dans les programmes pour vanter leurs produits. S'il parait logique d'adapter le contenu à cette cible, jamais cela n'a
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