Star Academy 8

Onzième prime :
pas d'élimination

ven janv 04 23:30 Par Kevin Moulback


La semaine dernière, la Starac rendait un vibrant hommage à Grégory Lemarchal, son petit prince trop tôt disparu, et recueillait de son public attendri plus de six millions d'euros destinés à la lutte contre la mucoviscidose. Émue aux larmes, la mère de Grégory remerciait chaleureusement les organisateurs de la soirée : Endemol, TF1 et Universal Music. "Vous êtes vraiment des gens bien," disait-elle. Et, soudain optimistes, on se disait qu'elle avait peut-être raison.

Eh bien, les "gens bien" se sont bien rattrapés cette semaine en dupant sans vergogne des milliers de téléspectateurs, peut-être des millions, qui ont appelé un numéro de téléphone surtaxé ou envoyé des SMS afin de sauver de l'élimination l'un des élèves nominés : Jérémy, Claire-Marie et Bertrand.

Contrairement à mon habitude, je commencerai donc par décrire les prestations des nominés. En effet, vu la longueur habituelle de mes résumés du prime, je n'ai pas le coeur de vous faire attendre la fin pour relater cet odieux scandale. Il n'y a pas grand chose à dire des prestations elles-mêmes, en tout cas pas grand chose d'aimable. On avait fait à Jérémy l'insigne honneur de l'autoriser à adapter à sa façon "Macumba" de Jean-Pierre Mader. En effet, depuis que Julien Doré, la nouvelle star de Nouvelle Star, s'y est essayé, c'est devenu la mode d'adapter des vieux tubes dans le but plus ou moins avoué de les moderniser ou de les déringardiser. La démarche pourrait être considérée comme créative si elle ne cachait souvent, et fort mal, un profond mépris des oeuvres originales, et à travers elles de tous ceux qui, à un moment donné, ont eu le tort de les aimer. Si Marianne James était là (heureusement, ce n'est pas le cas), elle dirait sans doute, avec sa distinction habituelle, qu'ils avaient "de la merde dans les oreilles".

Personnellement, je pense que des chansons qui ont suffisamment de substance pour que, des décennies après leur création, on se rappelle encore de leur refrain, méritent un peu de respect et de mesure. Julien Doré, même s'il est sans doute un peu trop malin pour être honnête, avait au moins l'intelligence de faire ses propres adaptations avec astuce, ou de copier celles des autres avec discernement. Les élèves de la Starac et ceux qui les encadrent n'ont pas la même subtilité. Jérémy, qui avait "fait la concession" de respecter la mélodie de "Macumba", produit donc une chanson binaire, douce au début, énervée à la fin, agrémentée d'une petite glissade sur les genoux au dessus de la caméra (l'attitude rock, vous comprenez). Il parachève la performance d'une petite composition de son cru : une ode à ses camarades du château, aux professeurs et au public si sirupeuse qu'elle pourrait provoquer une crise de diabète. Il s'accompagne à la guitare ; il connaît trois accords ; on les a tous les trois.

C'est ensuite au tour de la douce Claire-Marie, bergère de son état, qui interprète "Tout doucement" de Bibie. Ca lui convient parfaitement : c'est joli et sans prétention, mais finalement assez anodin. On ne peut s'empêcher de penser que Claire-Marie n'est peut-être pas faite pour chanter, et sûrement pas dans un grand cirque comme la Starac. Elle complète sa prestation en chuchotant une petite composition, charmante et oubliable mais d'une sincérité désarmante.

Dernier nominé à se produire, Bertrand se débrouille plutôt bien avec un classique de Percy Sledge, "When A Man Loves A Woman", malgré un anglais approximatif et des petits décrochages rythmiques qui se remarquent sur un tel standard de la soul. Il livre lui aussi une petite composition sentimentale tandis que Mathieu l'accompagne au piano. C'est en effet la surprise de la soirée : on découvre que Mathieu, l'abonné aux nominations, sait tout faire : chanter, danser, jouer du piano et même s'habiller correctement. Une vraie révélation.

Difficile de choisir l'une de ces prestations : elles ne sont ni géniales ni infamantes. Le public tranche pourtant et préfère clairement Jérémy, qui reçoit 46 % des suffrages, contre 36,3 % à Bertrand et 17,7 % à Claire-Marie. C'est maintenant au "jury des professionnels" de rattraper l'un des deux recalés du vote populaire. Qui choisir : Bertrand, le "showman extraordinaire", ou bien Claire-Marie et sa sensibilité à fleur de peau ? Contre toute attente, le jury choisit... de ne pas choisir. Les deux élèves sont sauvés et seront à nouveau soumis au vote la semaine prochaine en même temps que tous les autres lors d'un prime qui déterminera les six participants à la tournée 2008 de la Starac.

Eh oui, tout ça comptera finalement pour du beurre. Les 200 000 appels au vote lancés par Nikos depuis mardi n'étaient qu'une ruse sournoise. Tous ceux qui ont voté pour l'un ou l'autre des malheureux candidats en danger ont perdu leur temps, et surtout leur argent. Ce n'était qu'une vaste blague aux dépens de téléspectateurs crédules qui ont bêtement cru que les règles du jeu allaient être respectées. C'est si bon de rire parfois... surtout quand on ramasse quelques euros au passage. Une des pauses publicitaires était très courte ce soir. On sait maintenant pourquoi.

Certes, me direz-vous, il s'agit d'un scandale sans nom, d'une injure aux téléspectateurs de TF1 et à la morale publique, d'un méfait abominable dont la honte poursuivra à jamais les responsables et leurs familles. Mais, s'il n'y a pas eu d'élimination douloureuse aujourd'hui et s'il n'y avait donc pas de réel enjeu dramatique, du moins reste-t-il le spectacle avec un grand S. Un de ces shows superlatifs dont la Starac a le secret. L'orchestre philharmonique qu'on a fait venir pour l'occasion n'est-il pas le garant d'un haut niveau artistique ?

Il est clair que cet orchestre symphonique a son utilité. Tout d'abord, il permet de flatter la vanité de Matthieu Gonet, le directeur artistique caractériel, qui y trouve l'occasion de diriger une grande formation. Mais surtout il permet de compenser une affiche anémique. En effet, encore une fois, on joue un peu à "Cherchez la star" ce soir. Sont présents le crooner canadien Roch Voisine, l'ex-serveuse automate Maurane, la chanteuse à chapeau Lââm, le rappeur Faf Larage et la presque-nouvelle star Amel Bent. On attendait aussi le ténor anglais Paul Potts, qui a remporté une émission de télé-réalité en chantant du Puccini et a vendu deux millions d'albums dans la foulée. Malheureusement, il s'est désisté au dernier moment et a été remplacé au pied levé par Patrick Hernandez, l'immortel auteur du tube planétaire "Born To Be Alive". Certes, il n'a pas eu d'actualité depuis presque trente ans mais il fait un bouche-trou sympathique.

Après les primes ruisselant d'étoiles du début de saison, on ne peut s'empêcher d'être un peu déçu (et éventuellement de zapper sur M6 pour voir ce qui se passe dans NCIS). Heureusement, l'orchestre est là. Avec soixante musiciens sur scène, on va pouvoir combler le vide. Il n'y a pas la qualité mais au moins il y a la quantité. Et puis, Matthieu Gonet a l'air tellement content d'agiter sa baguette en cadence. C'est un peu son cadeau de Noël. Le résultat est d'ailleurs plutôt honorable. Par là je veux dire que les années précédentes, c'était bien pire, avec des orchestrations d'une lenteur somnifère et d'une lourdeur pachydermique.

Puisque cette semaine, on rompt avec les habitudes, commençons avec les bons moments du jour. Ce sera vite fait.

Malgré ses efforts, Patrick Hernandez n'a sans doute plus l'énergie suffisante pour enflammer les dancefloors comme à son heure de gloire. Néanmoins, son duo avec Quentin sur "Born To Be Alive", sous une pluie de confettis et de serpentins multicolores, réveille la soirée. L'élève paraît parfaitement dans son élément ; il aurait peut-être été plus libre de ses mouvements s'il avait chanté seul. Dans tous les cas, il paraît nettement plus à l'aise que dans les ballades sirupeuses ou les chansons au sentimentalisme pesant dans lesquelles on le confine actuellement. Fallait-il vraiment nous imposer à nouveau "Comme d'habitude" ? C'est la quatrième fois qu'on l'entend cette année !

L'autre bon moment (eh oui, il n'y en a que deux) vient à la fin avec une interprétation collégiale de "That's The Way (I Like It)" de KC and the Sunshine Band. Pour une fois, il y a une véritable chorégraphie, c'est-à-dire que les élèves dansent vraiment au lieu de bouger vaguement ou de se faire transporter par les véritables danseurs. Les mouvements évoquent un peu Claude François et ses clodettes mais les academiciens sont loin d'être ridicules même s'ils sont visiblement essouflés et fatigués sur la fin. Pour une fois, ça bouge. Et on retrouve l'esprit des saisons précédentes où la danse jouait un rôle plus important. C'est sans prétention mais c'est sympathique et agréable à regarder. Et aussi nettement plus distrayant que toutes les pénibles entreprises "artistiques" ou que les interrogations métaphysiques sur la sincérité et la générosité dont on nous bassine cette année.

Quant au reste... c'est vraiment pas terrible. Je me limiterai donc aux pires moments.

Kamel Ouali, le plus grand chorégraphe de France, est responsable de la plupart de ces moments. Il frappe d'abord avec Lucie sur "Divine Idylle" de Vanessa Paradis. L'élève explique à la fin que Maître Ouali "a adapté la choré à son petit niveau de danse." On peut difficilement faire plus petit vu qu'elle bouge à peine. Engoncée dans une veste de fourrure rose, coiffée d'un chapeau melon, elle est juchée, tout comme les danseurs et danseuses qui l'accompagnent, sur des semelles compensées d'environ quarante centimètres. Difficile de se déplacer dans ces conditions. Ils se contentent donc de sautiller sur place, avec des mouvements de bras de skieurs de fond, tout en agitant des rubans multicolores. On pourrait croire que cette chorégraphie minimaliste permet à la jouvencelle de préserver sa voix mais son interprétation est au mieux insignifiante. Le seul moment plaisant, c'est quand, du haut de ses échasses, elle caresse le sommet du crâne de Nikos, qui n'a pas l'air d'apprécier du tout. Il semble que les cheveux n'y soient plus aussi fournis qu'avant...

La deuxième offensive chorégraphique de Kamel vient plus tard quand Alexia s'attaque à "What a Feeling" d'Irene Cara avec un accompagnement symphonique. Comme les danseuses qui l'entourent, elle est costumée en touriste allemand avec un maillot de corps blanc et un short à bretelles, sauf qu'elle a en plus des bas noirs et une rivière de diamants. Les danseurs, eux, sont torses nus et portent un noeud papillon et des oreilles de lapin à la manière des "bunnies" de Playboy. C'est vraiment du meilleur goût. Les danseurs font quelques acrobaties : par malheur, l'un d'eux manque s'étaler par terre juste au moment où l'on faisait un plan au ralenti sur lui. C'est vraiment pas de chance. Pendant ce temps, Alexia fait des exercices d'aérobic sur une sorte d'auto-tamponneuse géante. Une barre verticale est censée évoquer les danses lascives de l'héroïne du film "Flashdance" dont la chanson est extraite. On sent bien que ce numéro est supposé être sexy : il ne l'est pas du tout. Kamel, d'ordinaire très content de lui, est extrêmement déçu : "c'est vraiment pas bien". Le lynchage continue avec le jury, qui gratifie Alexia d'un minuscule 11,7, lui reprochant de compter les pas, de hurler plus que chanter, de manquer de rythme et de justesse et enfin de ne pas sourire. Le jugement est bien sévère et s'attire une réponse fort niaise de l'élève, qui dit s'être beaucoup amusée. Non seulement on n'y croit pas une seconde vu la tête qu'elle faisait, mais surtout, on se fiche bien qu'elle se soit amusée. Contrairement à ce que racontent sottement ses professeurs, l'objectif d'une artiste n'est pas de prendre du plaisir mais d'en donner à son auditoire. Sinon, elle pourrait aussi bien chanter chez elle sous la douche.

Kamel, très en forme ce soir, frappe une dernière fois avec des danseuses presque nues sous des draps qui accompagnent le duo d'Amel Bent et d'Alexia (celle-ci a décidément beaucoup de chance aujourd'hui). Cette nouvelle provocation pseudo-sexy est tellement puérile qu'on n'en dira pas plus.

Le bouillant chorégraphe n'est pas seul à égayer le spectacle de ses facéties. Il y a aussi Lââm. Je ne savais pas qu'on pouvait être aussi vulgaire sans le faire exprès. Elle frappe une première fois avec Lucie sur une version symphonique d'"Envole-moi" de Jean-Jacques Goldman dont elle oublie complètement le rythme. Après avoir beuglé à la fin de la chanson un "Bonne année, bonne santé" du meilleur effet, elle explique avec toute l'élégance qui la caractérise qu'elle s'est trompé (pas possible !) à cause de la plate-forme mobile sur laquelle elle était juchée et qui lui a fait "flipper sa race". Selon elle, en revanche, Lucie "a déchiré grave". Ce n'est pas l'avis du jury, qui lui octroie 12,7. Pascal Nègre lui reproche d'avoir trois expressions à son répertoire - énervée, dramatique, souriante - souvent en décalage avec ce qu'elle chante. Pour être complet, on précisera que l'adolescente portait des escarpins rouges, une jupe à volant noire et une sorte de veste de survêtement rouge. C'est dommage, si elle avait conservé la coiffure qu'elle arborait lors d'un prime précédent avec deux gros chignons de chaque côté de la tête et qu'on avait ajouté un gros ruban, on aurait pu la prendre pour Minnie. On ne sait jamais si les coiffeurs, habilleurs et maquilleurs de la Starac sont vraiment là pour mettre en valeur les élèves ou simplement pour les rendre ridicules.

Lââm frappe à nouveau lors d'un duo avec Mathieu sur "Je veux chanter pour ceux" de Michel Berger, la chanson qui l'a rendue célèbre et aussi avec laquelle Mathieu dit avoir grandi (eh oui, dix ans déjà depuis sa reprise). Pour l'occasion, la chanteuse-poissonnière a retrouvé un de ces chapeaux sophistiqués pour lesquels elle est réputée, probablement afin de rivaliser avec Mathieu qui porte une casquette à poils. La chanson elle-même est molle et dégoulinante de vibes et de minauderies. Mathieu y récolte néanmoins la meilleure note de la soirée, 16, qui récompense son charme, charme vestimentaire je suppose. Pour conclure sa prestation, Lââm, dans un même souffle, rend hommage à Michel Berger et à France Gall, évoque le triste sort des SDF, puis fait sa propre promotion d'une façon éhontée. Elle ne s'en cache d'ailleurs pas : "Je suis pas venue pour rien !" La très grande classe.

Impossible d'achever ce résumé sans évoquer Pierre, le meilleur élève de la semaine, dont les professeurs louent la créativité et les propositions artistiques. Il interprète "L'hymne à l'amour" d'Edith Piaf aux côtés de Maurane. C'est très beau... quand Maurane chante. En revanche, dès que Pierre ouvre la bouche, c'est affreux. Yvan Cassar explique que ça manque de legato, c'est-à-dire de suivi entre les phrases. Peut-être mais ça manque surtout de notes justes. Bizarrement, les professeurs ne semblent pas considérer que chanter faux soit un gros problème pour un chanteur... du moment qu'il est créatif, sincère et généreux sans doute. Cela dit, Pierre a l'air très sympa : il fait juste un peu mal aux oreilles.

Pour être complet, il faut mentionner le duo de Mathieu avec le rappeur Faf Larage, dont le titre "Pas le temps" a eu le chance d'être choisi comme générique de la série "Prison Break". C'est là qu'on s'aperçoit que cette chanson passe beaucoup mieux quand Wentworth Miller, alias Michael Scofield, le prisonnier le plus sexy du monde, est à l'écran. Sans lui et ses petits camarades de pénitencier, c'est beaucoup moins intéressant.

Enfin, un petit mot sur l'interprétation par les nominés de "Que tu reviennes" de Patrick Fiori. Cette chanson à la première personne ne se prête guère à un trio. Pas grave : le trio devient octuor quand les autres élèves s'y joignent. Nikos explique qu'"ils n'ont pas pu s'empêcher de venir rejoindre spontanément les nominés". C'est sûr... On sait bien qu'une émission de télévision se déroule beaucoup mieux quand chacun se déplace à son gré et se met à chanter quand il en a envie...

Et pour conclure sur une note positive, il faut souligner que les élèves étaient beaucoup plus élégants que d'habitude. Alors que d'ordinaire, on a l'impression que leurs vêtements sont ramassés dans une friperie avant d'être attribués par tirage au sort, aujourd'hui, ils avaient la classe (sauf durant les chorégraphies de Kamel, bien sûr, où un déguisement grotesque est obligatoire).

 

 

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Commentaires

  • (111)

    joli article...sur un sujet qui intéresse qui....? Des millions de b...de qui TF1 se moque depuis tant d'années...

    Ecrit par cyssou26 le sam janv 05 10:53 | Signalez un abus
  • (112)

    Tres réaliste ton résumé!! j'adore!!! continue emma

    Ecrit par guiemma le sam janv 05 10:54 | Signalez un abus
  • (113)

    heureusement qu'il y a les résumés car je ne regarde pas ^^.. Je m'imagine très bien les scènes que tu décris... tu dois bien t'amuser en regardant et en préparant les résumés ^^ Merci a toi de te sacrifier pour ceux qui ne regarde pas lol

    Ecrit par dellomm le sam janv 05 10:54 | Signalez un abus
  • (114)

    La STARAC BASTA on en a assez vu!

    Ecrit par zagara2002 le sam janv 05 10:54 | Signalez un abus
  • (115)

    Ohhhhhhh, je suis déçue! Il manque la référence au magistral Nikos qui lance un non moins magistral "C'est un Stradivarius?" à une musicienne de l'orchestre... Celle-ci lui répond simplement "Non" et lui (qui ne se démonte jamais... sacré Nikos!) conclut par "Mais presque..."! En assistant à ce moment d'anthologie, j'étais sûre de le trouver dans le résumé de ce matin... tant pis! ;-)

    Ecrit par benedictegerard le sam janv 05 10:54 | Signalez un abus
  • (116)

    Chaque semaine de très bons résumés. Inutile donc de regarder le Prime... tout est dit ICI, sans langue de bois.

    Ecrit par niouininon30 le sam janv 05 10:54 | Signalez un abus
  • (117)

    Kevin, c'est toujours avec impatience que je viens ici, le samedi matin, me prendre une bonne tranche de rire !!!! Et je suis tout à fait d'accord avec toi, surtout sur un point : j'ai trouvé déplacé l'allusion de Lâam sur les SDF, pour ensuite enchaîner avec sa promotion et le fameux " je ne suis pas venu pour rien", c'est honteux !!!!

    Ecrit par anne135792001 le sam janv 05 10:55 | Signalez un abus
  • (118)

    tout simplment mort de rire

    Ecrit par antoine.poirel le sam janv 05 10:55 | Signalez un abus
  • (119)

    Salut, je suis d'accord Kevin, et puis la starc, y a t'il vraiment un star qui sommeil ? Allons soyons sérieux, il est vrai que certains chante bien, mais alors les juges, aucun respect pour les règles, et oui, les gens sont pris pour des vaches à lait. Je ne regarde jamais le prime car j'ai assez de gens autour de moi pour me raconter, alors j'attend juste tes commentaires pour sourire. Continu. Bye.

    Ecrit par p.gellie le sam janv 05 10:55 | Signalez un abus
  • (120)

    je trouve qu' Alexia ne mérite pas sa note. Elle a beaucoup mieux chanté que ce que le jury a pu en dire : la choré je m'en fou. Belle Article et tellement juste concernant Pierre que j'aime beaucoup : humble et sympa, que j'admire beaucoup : accepter de se ridiculiser sur des chansons qui ne sont pas de son niveau, il faut le faire ! au fait quand as t'il chanté juste depuis le début de la stac? je suis d'accord c'était horrible, comme pour queen, et bien pire. Pauvre Pierre, le surcôté de la starc ac.

    Ecrit par sylviedemaretz le sam janv 05 10:55 | Signalez un abus