Star Academy 8

Onzième prime :
élimination de Solène

ven nov 28 23:50 Par Kevin Moulback


Ce soir n'est pas comme les autres soirs. Ce prime n'est pas comme les autres primes. Ce soir, la Star Academy retrouvera peut-être les niveaux d'audience d'antan. Ce soir, TF1 l'emportera peut-être - pour la première fois de la saison - sur M6 et son insubmersible série militaro-policière NCIS. Pourquoi ? Parce que, ce soir, ainsi que l'annonce sobrement la voix-off en début d'émission, "la plus grande star mondiale est là : Britney Spears. Le rêve devient réalité."

Britney a choisi le plateau de Nikos pour son grand retour en France, après quatre années d'une intolérable absence. Et pour la recevoir dignement, la Starac a mis les petits plats dans les grands. On a même rapporté dans la presse que la star avait exigé qu'un étage entier lui soit réservé de façon à éviter tout contact avec les équipes de TF1. Je me sens tenu de préciser qu'il ne s'agit nullement d'un caprice de diva mais d'une simple mesure de sécurité. Britney a en effet été informée de la présence, au sein du personnel de la chaîne, d'une femme blonde qui aurait tendance à porter la poisse (une certaine Laurence F.) et a donc souhaité écarter tout risque de la rencontrer. Sage décision, Britney.

Inutile de s'attarder sur le générique pré-enregistré, dans lequel des élèves en combinaisons de latex escaladent la paroi du siège de TF1, pavoisé aux couleurs de Britney, avant de descendre en rappel sur le plateau. Une fausse Britney, uniquement vue de dos, les suit sur la corde et arrive au sol dans l'effervescence générale. Le public comme les élèves la contemplent avec émerveillement comme s'ils venaient de voir la Sainte Vierge ou Ségolène Royal.

Après cette petite mise en scène, la véritable Britney fait son entrée. Sa silhouette apparaît d'abord en ombre chinoise sous les vivas de la foule en délire. Elle traverse un cerceau enflammé avant d'entonner son dernier titre, "Womanizer", dans un décor de cirque. Vêtue d'un bustier rouge, qui a une fâcheuse tendance à glisser, et coifée d'un haut de forme, Britney chante et virevolte tandis que danseurs et acrobates s'agitent autour d'elles. Certes, c'est du playback. Certes, ça rappelle certains numéros de Madonna. Certes, ça manque un peu d'énergie. Mais... c'est Britney ! Que dire de plus !

Contrairement à des rumeurs qui ont couru, Britney n'a pas refusé que Nikos lui adresse la parole. Elle a eu tort ! Saisi d'une soudaine frénésie, le Grec sémillant la laisse à peine placer un mot. Dès la fin de la chanson, il se précipite avec un gros bouquet blanc : "Quelques fleurs pour vous, avec votre nom dessus, Britney". Des fois qu'elle n'aurait pas compris que le bouquet était pour elle ou qu'elle aurait oublié son nom. L'œil vissé sur le prompteur, Nikos se lance alors dans un long exposé en anglais, avant d'être rejoint sur scène par les élèves. Britney n'étant apparemment pas familière avec le concept de l'émission et les explications de Nikos étant moyennement claires, elle comprend que les élèves veulent prendre sa place ("They want my job?"). Elle leur souhaite néanmoins bonne chance. Elle est vraiment sympa, cette Britney.

Voilà, c'est fini. C'était bien, hein ?

Après son petit tour de piste, Britney s'en va... pour ne plus revenir. Eh oui, depuis qu'elle a renoncé à sa vie de patachon pour devenir une bonne mère de famille, il semble que Brit Brit se couche beaucoup plus tôt. Finies les soirées débridées avec Paris Hilton ou Lindsay Lohan jusqu'au petit matin. À 21h13, à peine six minutes après son arrivée, Britney est donc déjà repartie, probablement pour lire la Bible ou tricoter des moufles pour des lépreux.

Britney est partie et il reste presque deux heures et demie à remplir. Nikos, en vrai professionel qu'il est, va s'employer à les remplir par tous les moyens. Évidemment, l'animateur n'est pas seul dans cette difficile entreprise. Il peut compter sur le soutien des professeurs, qui ont toujours quelque chose à dire ou à faire, tellement ils cherchent désespérement à attirer l'attention. Un petit pas de danse pour Rafaël Amargo ; un petit coup de gueule pour Anne Ducros. Nikos peut aussi compter sur ses invités, dont certains ont un incontestable talent pour remplir le vide avec du rien.

Par exemple, à l'issue de son duo avec Solène, Nâdiya n'a pas l'air pressée du tout de regagner sa loge. Nikos lui pose une vague question - "T'as été sportive de haut niveau. Le mental, c'est très, très important ?" - et la voilà partie dans une explication interminable : "Ben, je pense que surtout, à un moment donné, le mental, faut le mettre de côté, faut vivre les choses, parce qu'on les sent à l'intérieur, et un artiste, tant qu'il est face à lui-même, et qu'il se permet d'être un petit électron libre - si je peux me permettre - s'il sait rester un électron libre, alors il peut perdurer, il peut aller toujours plus loin, toujours plus haut." On ne sait pas trop ce qu'elle veut dire, ni quel est le rapport avec la question, mais ce n'est pas grave : le décor de la prochaine chanson est monté et Nikos est sauvé.

Enfin, pour distraire les foules hébétées, inconsolables du départ précipité de Britney, Nikos a à sa disposition cinq élèves dociles, apparemment disposés à faire tout ce qu'on leur demande. Aujourd'hui, les académiciens doivent relever des défis, sortir de leur zone de confort, se mettre en danger.

Pour Joanna, cela veut dire être plus féminine, plus séductrice. Elle interprète donc "La vie en rose" engoncée dans une robe fourreau fuchsia très élégante... du moins jusqu'à ce qu'elle en arrache le bas pour dévoiler un mini-short noir. Apparemment, dans l'esprit des stylistes de la Starac, une vraie femme doit forcément ressembler à une entraîneuse. On passe donc en un éclair de la femme fatale aux petites femmes de Pigalle.

Le défi d'Alice, c'est de réaliser une performance vocale sur "L'Aigle noir" de Barbara. La semaine dernière, elle était costumée en Barbie princesse ; la voici aujourd'hui déguisée en Barbie ballerine, avec bustier et tutu noirs. Juchée sur une petite plateforme, elle tourne comme la figurine d'une boîte à musique. C'est vraiment délicieux. Kamel Ouali, le plus grand chorégraphe de France, qui a probablement eu cette brillante idée, est ravi et sourit largement. Alice sourit aussi, mais ça ne veut rien dire : elle sourit durant toutes ses chansons, quel qu'en soit le thème. On pense généralement que, dans "L'Aigle noir", Barbara évoque le viol incestueux dont elle fut la victime. Le choix d'une interprétation riante est donc complètement approprié...

Joanna est en mini-short, Alice en tutu, il faut maintenant aller plus loin encore. Solène, dont le défi est de toucher le public, interprète donc "Pull Marine" d'Isabelle Adjani, vêtue d'une nuisette blanche et allongée dans une cuvette d'eau. Une nuisette mouillée... comme c'est subtil. Nikos lui apporte quand même un peignoir à la fin de sa chanson ; Solène échappe ainsi à la pneumonie.

Naturellement, les garçons doivent aussi relever des défis... mais les garçons, on ne les déshabille pas (ce serait de trop mauvais goût). Mickels chante donc "Magnolias Forever" de Claude François pour montrer qu'il peut être un showman. Il est bien sûr entouré de ravissantes clodettes, sauf que dans mon souvenir les clodettes ne se baladaient pas en sous-vêtements comme des hôtesses de lupanar. Par ailleurs, une de ces clodettes dévergondées - celle qui se baigne voluptueusement dans une vasque de paillettes argentées - a carrément oublié son costume. Quelle étourdie !

Il faut pourtant reconnaître que, dans sa quête éperdue pour transformer la Starac en peep show, la production de l'émission ne manque pas d'imagination. Ainsi, lorsqu'Alice, Joanna et Solène interprètent "Toxic" pour rendre hommage à Britney Spears, elles portent bien sûr des tenues très, très courtes. Mais, au cours de la chorégraphie, elle doivent aussi, à plusieurs reprises, ramasser un pied de micro avec la jambe. C'est presque mission impossible - et d'ailleurs Solène échoue complètement la première fois - sans dévoiler des charmes qu'une caméra en vue plongeante saura saisir. On se demande quel esprit lubrique a pu imaginer un tel stratagème.

Heureusement, Gautier est là pour défendre la morale publique. Comme chacun sait, le rebelle chevelu a la rock attitude chevillée au corps. Son défi sera donc de faire preuve de légèreté. À cette fin, il interprète "Les Cactus" de Jacques Dutronc. Il est tellement léger qu'il en oublie les paroles : "Dans la vie, il y a que des...". C'était pourtant facile : c'est pareil que dans le titre de la chanson. À la fin de sa prestation, Gautier se croit tellement léger qu'il en saute dans le public. Bizarrement, dans la foule d'adolescentes en pamoison se trouve opportunément quelques solides gaillards en costumes prêts à le réceptionner. Et quand Nikos tente de l'imiter un peu plus tard, ces individus serviables sont également là pour l'accueillir dans leurs bras musclés. La réception est cependant un peu plus laborieuse et le retour sur scène plus encore. Nikos n'a plus vingt ans.

Mais voici qu'arrive le moment béni où l'huissier pénètre sur le plateau pour révéler les résultats du vote des téléspectateurs. Maître Moya apparaît donc, le visage ridé, le front couvert de cheveux blancs. Il me semblait bien que ce prime avait duré au moins vingt ans ! Non, en fait, Maître Moya étant retenu par d'autres engagements (encore un qui a regardé NCIS), il s'est fait remplacer par un collègue plus âgé.

Contre toute attente, c'est Solène qui est éliminée. Elle a pourtant bien donné de sa personne aujourd'hui. C'est vraiment trop injuste ! Les demi-finales opposeront donc Joanna et Mickels la semaine prochaine et Alice et Gautier la suivante.

Merci Britney. Tchao Solène. Et à la semaine prochaine.

Kevin Moulback

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Commentaires

  • (1)

    Ah ce soir, ça ne rigole plus à la Star Ac’, c’est le prime de la dernière chance ! Au diable les économies avec la tournée qui ne tourne plus et l’album au rabais, on a cassé le nourrain chez TF1 : Britney Spears est convoqué pour endiguer le drame et tenter de remonter l’audience vers des profondeurs moins bathyscaphesques ! Et, au cas où ça ne suffirait pas, il restera Roberto Agnagna, directement viré de la Scala de Milan pour chanter «Fais-moi Pouêt-pouêt» avec Mickels. Dommage que Pavarotti soit mort, sinon, on lui aurait bien fait chanter, avec Joanna-The-Star-Is-Born «Avez-vous vu le chapeau de Zozo». Enfin, ce n’est pas pour dire du mal, mais ça sent quand même la fin de règne et d’ici à supposer qu’il y a quelque chose de pourri au royaume d’Endemol, il n’y a pas loin. Car au rythme où vont les choses, on imagine assez bien Nikos Aliagas, tel un Néron des magasins But, jouer de la lyre dans les décors d’Endemol en feu. Quoi qu’il en soit, comme la semaine dernière, tout le monde il est nominé, tout le monde il risque de se faire virer. Téléspectateur, toi qui votes avec cette intelligence rare et précieuse dont on fait les plus beaux ahuris, envoie ton SMS dont tout le monde se fout, afin de te persuader que tu as ainsi contribué à faire gagner l’un des cinq candidats restant. Mais revenons au prime. On commence directement avec Britney Spears. J’admets que le décor Barnum était en parfaite adéquation avec le reste, tant dans la lettre que dans l’esprit. Mais quel intérêt de voir cette pauvre Britney sur une chorégraphie qui eut pu être réalisée par l’ineffable Kamel Ouali, tant elle semblait minable et convenue ? Elle chantait en play-back, était à peu près aussi heureuse d’être à la Star Academy que chez son dentiste, ne comprenait rien à ce que l’exalté d’Aliagas baragouinait dans un anglais, il faut dire très en vogue du côté de la Papouasie orientale. Mais bon, elle avait un beau chapeau. Bref, ce fut un drame et le reste n’est que littérature. Ensuite, ce fut le tour de Joanna-The-Star-Is-Born. Après que la semaine dernière, un abruti forcément plus inspiré que les autres avait cru bon de la comparer à Edith Piaf, il était dans l’ordre des choses qu’elle confirme en voulant interpréter La Vie en Rose ! Nulle déception, la consternation fut au rendez-vous. Mais comme Edith Piaf n’était plus là pour protester, le vieux guignol endimanché d’Armande Altaï s’extasia devant une performance qui, en d’autres temps et d’autre lieu, avait réussi à abattre les murs de la cité de Jéricho. Le drame se poursuivit bien tranquillement avec un très beau loupé de la part de la régie technique aux dépens de ce pauvre Patrick Fiori dont le désespoir affiché était clairement non feint. Puis vint Nadiya avec son unique chanson qui parle de roc et qui tourne en boucle depuis maintenant plus de deux ans. Ah ça, quand on a fait un tube et que l’on envisage pas de réitérer de si tôt, il est effectivement raisonnable et prudent de ne pas le lâcher. C’est ce qu’à fait Patrick Hernandez – vous savez le ringard à la canne qui vocifère depuis trente ans «Born to Be Alive» – il n’y a aucune raison que Nadiya ne fasse pas la même carrière ! Ensuite, pêle-mêle, Alice exécuta un innocent Aigle Noir n’ayant rien demandé à personne. Mickels s’attaqua à Magnolia For Ever qui ne se laissa pas faire et se vengea même assez méchamment. J’ai aperçu rapidement Calogero qui semblait regretter d’avoir quitté son ascenseur-en-apesanteur pour se perdre dans cette galère – il avait toutefois une très jolie basse Rickenbacker 4001, on s’intéresse à ce qu’on peut, hein… –Gautier se pris pour Delon dans Borsalino et Solène, qui est à Adjani ce que Clayderman est à Chopin, toucha effectivement le fond (de la piscine). Passons sur le reste. Puis ce fut – enfin – le moment des résultats, et après l’inévitable suspense ultralourdingue de l’autre pathétique sous-doué, c’est Solène qui repart vers des horizons plus cléments. Quelque chose me dit que ce prime restera dans les annales à la rubrique «Catastrophes, drames et plus si affinités». Bon week-end, bonne semaine et à samedi prochain !

    Ecrit par zep92800 le sam nov 29 09:44 | Signalez un abus
  • (2)

    A l’attention de mon anti-fan club pour qui la culture est indéniablement maraîchère et se vit généralement avec du persil dans les narines et un demi-citron dans la bouche. Je me permets de prendre mon Raoul Pataquès d’amour, tout en sachant que de la part de quelques individus possédant une douzaine de pseudos chacun, il est bien naturel de me dénier le droit d’en posséder deux ! Tant il est vrai que l’effet de meute est indispensable aux intellectuels du cru pour asseoir leur jugement ciselé à mon endroit et faire valoir leur sens des réalités qui leur permet d’écrire, avec ce style flamboyant et imparable que l’on ne trouve plus guère que chez les agents de sécurité à Rottweiler de quelque grande surface de banlieue. Mais, à chacun ses talents. Ainsi je reconnais le leur, qui consiste à boire d’une main, leur Pastis – sans eau, comme la fameuse boucherie – et de l’autre jouer au 421, tout en commentant l’actualité avec cette vision pure, pertinente et quasi éthérée qui confine à la prescience, au zinc du bar-tabac le Penalty. Ah les dandies ! De cet effet meute, ils leur restent cette naturelle propension à aimer crier dans les stades des slogans minimalistes que tous sont à même de pouvoir comprendre : «Péhessegé ! Péhessegé !», et ce, même avec une (?) bonne bière dans le nez ! Ah les Brumell ! Nantis de cette superbe casquette aux couleurs de leur club qui, certes, empêche leur cerveau de se développer, mais les réconforte si chaudement en leur donnant ce vif sentiment d’appartenance à ladite meute d’où ils tirent leur légitimité et leur toute-puissance. Mais, à ma décharge, je reconnais que je commets chaque semaine une faute impardonnable : j’ose envisager de faire rire ceux qui me lisent. (Et accessoirement, j’y parviens parfois). Eux qui généralement, ont du mal a avoir le moindre succès d’estime, même lors des fins de banquets pathétiques de l’association de supporters à laquelle ils appartiennent et où ils racontent glorieusement l’Histoire du Con qui dit non, vers 3h du matin et 2,5 gr/l d’alcoolémie. Je comprends à quel point je peux être une involontaire ombre, en forme de camouflet, sur le soleil resplendissant leur servant de paradigme existentiel ! Je m’excuse donc d’être le symbole de tout ce qu’ils détestent dans leur vie ; patrons, banquiers, flics et autres autorités leur rappelant leur statut de pauvres garçons, taillables et corvéables à merci, s’éloignant chaque matin vers leur destin maigrichon, tels des Lucky Luke de caniveau, chantonnant sans joie et avec quelque aigreur «j’aurais aimé être un artiste».

    Ecrit par raoul.pataques le sam nov 29 09:48 | Signalez un abus
  • (3)

    prems :-)

    Ecrit par azziz.errime le sam nov 29 09:57 | Signalez un abus
  • (4)

    Comme d'habitude, il reste 2 jeunes filles et 2 jeunes hommes : c'est drôle, comme les gens votent pour le parité même à la star ac !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Ecrit par patrickpratom le sam nov 29 10:02 | Signalez un abus
  • (5)

    quelle connerie ce star act c est ce qui y a de plus debile sur tf1 et ce nico il n as pas de mitoit chez lui pour se mater quel degenere qu il rentre en grece faire ces conneries sur les chaines nationale grecs

    Ecrit par zindess le sam nov 29 10:02 | Signalez un abus
  • (6)

    Je suis déçu, je pensais que Britney Spears aurait repris "Papillon de lumière"..... lol

    Ecrit par dj_kevinjee le sam nov 29 10:03 | Signalez un abus
  • (7)

    Mon dieu, elle est éblouisante, mais elle en profite un peu trop elle est belle. Je dois franchement aller la voir en concert !

    Ecrit par diane.kalms le sam nov 29 10:04 | Signalez un abus
  • (8)

    Je suis bien contente que la star ac se prenne une tole, tant mieux ainsi Endemol, qui comme toutes les boîtes de prod n'a aucun orgueil, pourra arrêter de faire croire à des gens qui chantent comme un concert de klaxons qu'ils ont du talent. Kévin ton résumé et ton style sont imparables, mais on sent que ça commence à saouler , bravo je ne sais pas si j'aurais eu le courage de regarder l'émission toutes les semaines!!! continue et à la semaine prochaine

    Ecrit par priscillam.romain le sam nov 29 10:06 | Signalez un abus
  • (9)

    Franchement, c'est du foutage de gueule, elle est venue pour une chanson, elle savais même pas sur quel genre d'émission elle était et elle n'a rien partagé avec les élèves, y'avais cas voir la tête des 5 pauvres élèves avant et après la chanson, ils étaient dégoutés, faire tant de pub pour seulement 4 minutes de Britney SPEARS, c'est franchement mensongé... Mais bon, quoi qu'il advienne, le spectacle continue...et quoi qu'il advienne, les élèves sont là, et quoi qu'il advienne, Nikos est toujours là pour dires des conneries plus grosses que lui (Keane, le groupe de "midinettes", quelle balourd ce Nikos!) enfin, l'an dernier, les demi finales ont été tirées au sort, et là cette année, c'est par ordre alphabétique, TF1 manipule les choses d'une main de maitre... Joanna est pour moi celle qui mérite de gagner, mais je suis sur qu'elle ne sera pas élue, je ne me fait pas de soucis pour elle, Mickels est un vrai musicien, il fera quelque chose, c'est sur, Alice sera une sorte de Vannessa Paradie dilluée dans de l'eau... et Gautier, alors lui, je m'en bouffe une s'il fait carrière...

    Ecrit par matiiou1979 le sam nov 29 10:08 | Signalez un abus
  • (10)

    gautier tu na plu rien a faire la. allé joanna et mickels

    Ecrit par walgraefcie le sam nov 29 10:09 | Signalez un abus