Articles récents
Vendredi dernier, grâce à Jenifer et aux Jonas Brothers, la Starac a un peu remonté la pente. Un peu seulement, parce que 5 millions de téléspectateurs, c'est certes 340 000 de plus que la semaine précédente, mais c'est encore 2 millions de moins que NCIS, la série increvable. Et M6 est bien décidée à faire durer son précieux trésor jusqu'à la fin de l'année, en ne diffusant qu'un épisode inédit par semaine.
Pour tenter de transformer l'essai, Nikos reçoit ce soir une valeur sûre, Johnny Hallyday, le monument du rock à la française, et une valeur montante, Julien Doré, le gagnant de la Nouvelle Star 2007, l'incarnation de la branchitude désinvolte. Avec une combinaison détonnante comme celle-ci, comment peut-on perdre ?
On peut.
Le prime s'ouvre sur une interprétation collégiale du sempiternel "Allumer le feu" et dès les premières notes de ce qui sera un concours de beuglements, on sent que la soirée va être longue. Les vociférations des élèves s'attaquent à une nouvelle chanson innocente, "Vivre pour le meilleur", quand Johnny fait son entrée, tel un colosse, à travers un épais rideau de fumée. Les vocalises d'une chorale ajoutent encore à la solennité du moment. La foule est en délire et scande frénétiquement son nom : "Johnny, Johnny...".
Nikos est ravi d'accueillir Johnny : "Bonsoir Johnny, c'est toujours un plaisir de vous recevoir. Tout le public est vraiment là pour vous ce soir !" Ça fera sûrement plaisir aux autres artistes qui ont fait le déplacement. Johnny a l'air tout aussi ravi d'être là : "Nous aussi, on a beaucoup de chance de pouvoir chanter avec des nouveaux talents parce que ce sont les talents de demain et... et demain ils seront là... et c'est formidable." Comme à chacune de ses récentes visites à la Starac, Johnny semble animé d'une joie incommensurable qui, bizarrement, ne transparaît pas du tout sur son visage. Une joie très intériorisée sans doute.
Il faut dire qu'on ne facilite pas la tâche au malheureux "tôlier" (l'expression qu'utilise Nikos pour désigner Johnny et qu'il est le seul à employer). Une fois de plus, il doit se coltiner l'inévitable "Gabrielle". L'année dernière, c'était un duo avec Bertrand ; cette année, c'est un trio avec Mickels et Quentin. C'est fou comme cette émission se renouvelle ! Même posture, mêmes intonations, mêmes gestes... Pour échapper à l'ennui qui guette déjà, on observe l'auditoire, où l'on repère la petite Jade, la fille adoptive de Johnny et Laeticia. Laeticia n'est pas là ce soir parce qu'elle est au Sénégal avec l'Unicef. Ça sonne comme un mauvais prétexte : elle doit probablement être chez elle à regarder NCIS.
Lorsque Johnny quitte la scène pour aller s'affaler sur le banc où il va somnoler l'essentiel de la soirée, Nikos le met en garde : "Attention, il y a un trou, hein. On tombe régulièrement" avant de s'esclaffer. Une subtile référence à l'accident de la chanteuse Yaël Naïm la semaine dernière. Elle doit sûrement bien rire depuis son lit d'hôpital.
Mais c'est déjà l'heure de la toute première surprise de la soirée. Et quelle surprise ! Pour la récompenser de son travail (elle est deuxième au classement), Céline Dion invite Solène à assister à son concert à Vancouver. Elle est vraiment sympa, cette Céline ! Et tellement désintéressée : j'en ai les larmes aux yeux. Nikos se lance alors soudainement dans un long exposé d'un seul souffle : "Céline, c'est plus de 180 millions d'albums écoulés à travers le monde. C'est un travail énorme. C'est l'artiste féminine ayant vendu le plus de disques de tous les temps. Céline achève actuellement sa tournée mondiale. Elle a fait le tour des cinq continents. Elle s'est arrêtée dans plus de vingt-cinq pays. Et à l'issue de sa tournée mondiale, une compilation de ses plus grands tubes en anglais sera disponible dès le 27 octobre dans un CD simple, My Love Essential, et dans un double CD, My Love Ultimate Essential Collection. Et vous retrouverez notamment les tubes de Céline : 'My Heart Will Go On', 'All By Myself' ou encore 'Tell Him' avec Barbra Streisand, ainsi qu'un titre inédit 'There Comes A Time'. Merci Céline, on vous embrasse fort et on vous attend". Ouf ! Quand la promotion est aussi naturelle et spontanée, c'est vraiment un plaisir. Ça ne se remarque pas du tout !
Mais voici que Lorie s'empare déjà de la scène pour un duo avec Anissa sur "Je vais vite". Une fois encore, je tombe littéralement à la renverse devant cette étonnante originalité. Lorie chante exactement la même chose que l'année dernière ! Une prestation presque impossible à oublier : ça commençait comme une chanson, ça finissait comme un sketch. Cette année, bien décidée à prendre sa revanche, Lorie arbore une superbe tunique rouge, comme celle des grenadiers qui gardent Buckingham Palace. Il ne lui manque que le bonnet à poil. En fait, il lui manque aussi le bas de l'uniforme parce que je doute que les grenadiers se balladent cuisses nues dans les jardins du palais. Anissa, quant à elle, a revêtu une vareuse marine beaucoup plus sobre et elle porte un pantalon. Lorie essaie d'entraîner les spectateurs. "Vous la connaissez !", dit-elle. Ils ne la connaissent pas, ou bien ils sont de mauvaise humeur. En tout cas, ils ne chantent pas.
Soudain, les deux chanteuses et les danseuses tecktonisantes qui les accompagnent abandonnent leurs uniformes martiaux pour des tenues beaucoup plus sexy. C'est pour un deuxième titre de Lorie, "Garçon". Dans la chanson, Lorie s'aperçoit que son fiancé aime un garçon et elle en est fort dépitée : "Comment choisir lui ou moi, lui ou moi, lui ou moi / Sans nous détruire tous les trois, tous les trois, tous les trois". Comme vous pouvez le constater, les textes sont très recherchés. À l'issue de la chanson, Lorie a une surprise pour Anissa : elle l'invite à son concert. Comme c'est original ! Nikos précise immédiatement, de façon assez contradictoire : "C'est complet ! Il reste encore quelques places !". Kamel Ouali, le plus grand chorégraphe de France, pense qu'il faut qu'Anissa y aille. Moi, je pense qu'elle peut même y aller avec toute sa famille parce qu'il a l'air d'y avoir de la place.
Dans la série "Je suis là pour faire ma promo", on passe maintenant à Cléopâtre, la nouvelle comédie musicale de l'illustre Kamel. Sofia Essaïdi incarne la dernière reine d'Égypte, ce qui est ironique puisqu'à l'époque de la Starac 3, dont elle fut demi-finaliste, elle était surnommée la pharaonne. La belle Sofia chante "Femme d'aujourd'hui" avec Joanna tandis que des danseurs kaméliens s'agitent en tout sens autour d'elles. Au vu de la prestance de l'une et de l'autre, Sofia est clairement la reine des reines et Joanna sa fidèle servante (probablement celle qui se suicide à la fin du fameux film de Joseph Mankiewicz avec Elizabeth Taylor). Malheureusement, elle ne se suicide pas avant le deuxième titre, interprété avec Christopher Stills (dans le rôle de César) et avec Harold (dans celui de... d'un gros centurion, j'imagine). Ils chantent tous ensemble "L'accord" : "Une main sur l'Occident et le cœur en Orient / Par l'accord qui nous tient, les deux mondes n'en feront qu'un". Superbe, non ? Kamel, qui chante aussi depuis son banc, a l'air très content d'eux, c'est-à-dire de lui.
Après ce plaisant ballet égyptien, on revient aux choses sérieuses. Nikos rappelle les enjeux aux élèves : "Parmi vous, chers académiciens, il y a peut-être le ou la gagnante de cette saison." Peut-être en effet... du moins on l'espère parce que si le gagnant n'est pas parmi eux, on se demande un peu où il est. Édouard et Gautier ne se posent pas ce genre de questions oiseuses : ils se jettent résolument dans la compétition à l'occasion d'un duo des plus virils. Afin de bien mesurer toute la portée de ce duo, ou plutôt de ce duel - "un duel de mecs sur une chanson de mecs" -, on a droit au pénible rappel de leur altercation après le dernier prime. Une histoire terrible : Édouard a marché sur le pied de Gautier pour que ce dernier vote pour Harold et... yada yada yada... ils en sont presque venus aux mains. Je vous la fais courte mais cet incident sans aucun intérêt était sans conteste le point culminant de la semaine à l'Académie (à moins que ce ne soit le moment poignant où Quentin pleure à cause de l'huile dans les pates).
Johnny, qui s'était paisiblement assoupi sur son banc, se réveille soudain pour écouter les deux jouvenceaux chanter un de ses titres-phares : "Ma gueule". Il aurait mieux fait de rester couché... Édouard et Gautier - qu'on a juchés sur des plate-formes pour qu'ils soient... euh, plus haut - s'engagent dans un concours de regards noirs, de sourcils froncés et de postures mâles. Pour ajouter au ridicule de l'ensemble, ils sont tous deux affligés d'étonnantes coiffures. Édouard a habituellement une coupe ébouriffée, voire franchement verticale, façon Sangoku dans Dragon Ball si vous voyez ce que je veux dire. En revanche, Gautier a, d'ordinaire, plutôt les cheveux dans les yeux. Mais pas aujourd'hui, où son crâne est orné d'un brushing improbable, façon Bobby Ewing dans Dallas. Bizarrement, la confrontation des deux styles capillaires nuit beaucoup à la crédibilité de l'interprétation. Les duettistes/duellistes achèvent finalement la chanson à quelques centimètres l'un de l'autre. On s'attend presque à un baiser fougueux... mais non, on a droit à la place à un double hurlement à vous vriller le tympan.
Témoin de l'odieux fiasco, Nikos s'approche de Johnny, des excuses à la bouche : "Johnny, ils sont jeunes, ils n'ont pas encore le vécu rock'n'roll mais ils y vont, ils sont émus". Johnny, toujours aussi ravi d'être là, a quelques mots gentils : "Euh oui, c'est intéressant... Euh, qu'est-ce que je peux dire ?". Heureusement, Nikos est là pour l'aider un peu : "C'est une chanson difficile...". "C'est une chanson très difficile", renchérit Johnny, miséricordieux.
Rafaël Amargo, l'exubérant professeur d'expression corporelle d'origine espagnole, donne aussi son avis. Un interprète assure désormais la traduction simultanée. Cela a des avantages et des inconvénients. L'avantage, bien sûr, c'est que, maintenant, on comprend ce qu'il dit. L'inconvénient, c'est aussi qu'on comprend ce qu'il dit. En effet, une fois traduits en bon français, ses propos sont beaucoup moins intéressants. Tout était dans l'accent.
Écœuré par le massacre de sa chanson, Johnny va se réfugier dans sa loge. Il n'en sortira que pour un duo avec Joanna sur "Unchained Melody" ("Unchained Love" en langue nikosienne), immortalisée notamment par les Righteous Brothers et Elvis Presley. Le titre a été enregistré jeudi, ce qui n'empêche pas Joanna d'être notée, fort généreusement (15,2), et Johnny, Nikos et les professeurs de jouer une comédie ridicule à la reprise du direct, comme si la prestation venait tout juste d'être réalisée. Mais il est déjà 22 heures passées et Johnny est fatigué (pas d'avoir chanté évidemment...) ; il s'en va. Il a bien raison : le reste de l'émission va sombrer dans la grotesquerie, enchaînant les "surprises" sentimentalo-poussives.
Maryline, nominée aujourd'hui, voit débarquer son fiancé Bruno, une bague à la main. Il vient la demander en mariage sous une pluie de confettis. Comme c'est original ! Le coup de la bague, on nous l'a déjà fait en 2002 avec Emma et son fiancé Ulrich. Le coup de la demande en mariage, on nous l'a déjà fait en 2006 avec Ely et son fiancé Keven. Les caméras braquées sur elle, Maryline accepte la bague. "Si vous voulez vous marier, c'est ici que ça se passe, ce soir à la Star Academy," hurle Nikos, au comble de l'excitation. On se croirait à Tournez Manège, la défunte émission matrimoniale d'Évelyne Leclercq et Fabienne Égal.
Pour Alice, elle aussi nominée, c'est pire. Après sa prestation, c'est Gautier le chevelu qui vient lui déclarer sa flamme en déclamant sa mirobolante composition, "Alice", tandis que son comparse Quentin l'accompagne à la guitare avec les trois accords qu'il connaît. La malheureuse jette des coups d'œil effrayés à droite et à gauche, peut-être à la recherche d'une issue pour s'échapper, mais doit se résigner à écouter la pénible aubade jusqu'au bout. Les spectateurs ne sont pas satisfaits pour autant : "un bisou, un bisou...". Nikos est sans pitié : "Le public demande un bisou. Je suis désolé : le public demande un bisou. C'est le public, respectez toujours le choix du public !". Heureusement pour Alice que le public s'est contenté d'un bisou.
Anissa n'est pas nominée mais elle a quand même droit à sa surprise aussi. C'est sa famille au grand complet qui arrive sur scène. Il ne manque plus que le chien. Elle, au moins, a l'air contente de les voir, contrairement à Maryline et Alice qui semblaient beaucoup moins ravies de leur "surprise".
Julia, la dernière nominée, paraît aussi très heureuse de voir ses amis déferler sur le plateau tandis que le générique de la série Friends retentit. Il y a toutes ses copines de Lyon et son petit ami, François. Bien sûr, c'est lui que Nikos choisit d'interpeller : "Salut, ma belle".
Après toutes ces "surprises" épuisantes, il y a quand même une vraie bonne surprise. Et comme toutes les vraies surprises, elle vient d'où on ne l'attend pas. Et non, ce n'est pas Julien Doré. Celui-ci fait certes fort bien son numéro habituel de charmeur/provocateur au sourire en coin, jouant avec brio sur tous les tableaux à la fois. Ou comment faire sa promo sur le plateau de la Starac sans être contaminé par la peste staraquienne vulgoïde. Mais son habileté manœuvrière est peut-être un peu plus voyante qu'avant.
La bonne surprise, c'est le duo plein d'énergie de Chris Brown avec Harold. Pourtant, on aurait pu s'attendre au pire au vu du reportage introductif sur Chris : "Il est connu dans le monde entier, il vend des millions de disques, il a une fortune colossale". Ce qui en langue de la Starac signifie : "Vous n'en avez jamais entendu parler mais c'est énorme alors ne zappez pas". On aurait aussi pu s'attendre au pire parce que le titre retenu, "Kiss, Kiss", est résolument hip-hop et donc un contre-emploi complet pour Harold, qui nous serinait la "Lettre à France" de Michel Polnareff la semaine dernière. Malgré tout, il n'est pas ridicule du tout, même si, au début, il est confiné sur le côté avec le DJ tandis que Chris sautille sur le plateau central avec ses danseurs. L'énergie est communicative et emporte le public, y compris quelques impertinents qui parviennent à s'infiltrer sur la scène avant d'en être expulsés manu militari. Ce n'est clairement pas de la grande musique mais ça change un peu de la léthargie qui prévalait jusqu'alors.
Bien sûr, Nikos ne peut pas résister à la tentation et pose à Chris Brown, qui porte un petit sac sur son dos, la question qui tue : "Qu'est-ce que vous avez dans votre sac à dos ?" Apparemment, ce n'est qu'un accessoire : il est vide. Je vous laisse néanmoins envisager toutes les possibilités : une petite collation d'après-prime, un pain d'héroïne, un crâne de cristal...
Mais voici que le prime touche à sa fin. C'est le moment où la ménagère dit à son mari : "Je savais bien qu'on aurait dû regarder NCIS". Et où son mari lui répond : "Mais il y avait Johnny !" Et où elle dit : "Tu parles ! Johnny, il avait l'air de s'emmerder autant que nous !" Et c'est là que Chris Brown arrive sur scène pour une ultime chanson avec Joanna. Et là, la ménagère et son mari s'écrient d'une même voix : "Ah non, pas encore une !".
Néanmoins, les pires choses ayant aussi une fin, on arrive quand même au moment fatidique du résultat final. Alice est plébiscitée par le public avec 60 % des suffrages contre seulement 24 % pour Maryline et 16 % pour Julia. Maryline est sauvée par ses camarades à une large majorité et Julia retourne à Lyon avec tous ses petits amis. Elle en a de la chance : Maryline, elle, se retrouve avec un mari sur les bras.
C'est fini pour aujourd'hui. À la semaine prochaine.
Ecrire un commentaire
Merci de vous identifier (Ouvrir Session) pour ajouter votre commentaire
Commentaires
Chose promise, chose due : ce soir, cest Johnny ! Après Florent Pagny, cétait imparable. Il ne reste plus quà Pascal Obispo de venir trépigner une de ses consternantes ritournelles obligées et la Star Ac sen trouvera renforcée dans son rôle de radotage cathodique à laudience de plus en plus spéléologique. Mais pourquoi doit-on obligatoirement sinfuser, chaque année, les mêmes gluances télévisuelles et autres mirlitonnades à vocation autistiques, interprétés par le gang des sous-doués en vacances ? Le mystère reste entier. Quant aux nominées, la semaine a été incontestablement misogyne : Que des nanas ! Jentends dici les féminolâtres suffoquer dindignation quant à ce choix obligatoirement machiste. Donc, ce soir, en premier, cest Alice. Celle dont la prod narrive décidément pas à se débarrasser puisquelle persiste à être sauvée par le public «Peste soit des SMS. Heureusement quils nous permettent dêtre à labri de la crise», murmure-t-on chez les humanistes dEndemol . Ensuite, cest Julia. Celle qui ne fait rien quà pas traverser dans les clous, qui rigole tout le temps, qui ne se rend pas compte de lenjeu de la clownerie et de la pertinence des leçons de la directrice, transfuge provisoire de chez Michou. En somme, Julia est sans doute une anarchiste aux visées forcément subversives et dont les menées séditieuses deviennent un sujet de vives préoccupations. Et en troisième, cest au tour de Maryline dêtre nominée. «La chrysalide du sphinx qui nest pas sortie de son cocon» ; ce fut avec cette très obscure métaphore que le vieux polichinelle grabataire annonça à une Maryline assez navrée, sa nomination. Concernant le prime, soyons honnêtes, il y eut quand même quelques bons moments. Ainsi le duo de Solène avec Julien Doré, chantant Les Limites, fut vraiment inspiré, grâce, convenons-en, à Julien Doré qui, par son unique présence, provoque cette atmosphère agréablement décalée. Il en ira dailleurs de même lors de son interprétation de L-o-v-e de Nat King Cole, quil fera avec les trois nominées. En revanche, le duo-tant-attendu (Ah ? Par qui ?) de Johnny et Joanna fut dun ennui convenu, profond et définitif. «Le Taulier» était à deux doigts de bailler, tandis que «The Star Is Born» était confrontée à ses limites de chanteuse de karaoké, nonobstant ce que prétendent les «professeurs». Cependant, la palme de la médiocrité vaniteuse fut quand même à remettre à ce pauvre Edouard qui massacra, avec un entrain remarquable, un medley composé de Fever et de Hit The Road, Jack. Cétait simplement horrible. Et le plus grave était sans doute la satisfaction apparente dEdouard-lAssassin à lissue de son forfait. Encore que dans genre «exhibition gênante, flagornerie éhontée et animation de camping», ce fut, bien entendu, Aliagas qui inscrit son nom en lettre dor grâce à sa sortie consternante, à lattention du vieux guignol endimanché : «Ne changez rien, Armande, je vous aime !». Passons, même Castaldi naurait pas osé. Cest dire Lémission touche à sa fin et, sur la fameuse musique censée faire monter la pression et le suspense, cest encore ! Alice qui est sauvé par le public (60% !). Les profs sarrachent les cheveux, tandis que Maryline est choisie par les candidats. Cest donc Julia qui sen va, avec le sourire et sans beaucoup de regrets.
Ecrit par zep92800 le sam oct 18 09:15 | Signalez un abusbravo et merci pour ce commentaire hilarant, kevin. heureusement que tu es là pour faire passer l'ennui du prime. mais c'est vrai que le duo de gautier et édouard sur ma gueule, c'était du vrai grand comique. et la reaction de johnny à mourir de rire. euh, c'est intéressant... LOL
Ecrit par britannicusetneron le sam oct 18 09:17 | Signalez un abusKevin ! Pourquoi tu ne nous parles plus de Laurence Ferrari et du sortilège de PPDA. C'était tellement drôle. J'ai quand même bien ri avec ton article. Je me rappelle de ce que tu avais écrit sur Lorie l'année dernière. C'était bien drôle aussi.
Ecrit par lavacheestdanslepre le sam oct 18 09:21 | Signalez un abusTu as oublié le maquillage de Julia !!! Elle était prête pour Halloween. Bonjour le rouge à lèvres. J'ai aussi adoré la réaction de Maryline. Elle avait vraiment l'air contente de voir son fiancé débarquer. Je ne me rappelais plus qu'on avait fait venir le fiancé d'Emma Daumas mais c'est vrai. On l'avait même forcé à apporter la bague. Ils ne sont pas restés longtemps ensemble ensuite.
Ecrit par tiroulitiroula le sam oct 18 09:34 | Signalez un abusSuper commentaire. On ne peut pas parler de tout mais quand même, il faudrait dire un mot sur Yvane. Bharati danse autour de lui et lui il fait une de ces têtes d'enterrement comme si un avion s'était écrasé sur ces chaussures. Je ne suis pas un grand fan de Chris Brown. En fait, je savais même pas qui c'était. Je croyais que c'était Bobby Brown, l'ex-mari de Whitney Houston qui venait... C'était marrant quand des gens venus d'on ne sait où ont débarqué sur scène. Les videurs les ont fait dégager vite fait. Et "Ma gueule" par Edouard et Gautier, grand, grand moment de rigolade. Et la tête de Johnny sur son banc... LOL On rigole quand même à la Starac. Par contre, les surprises à répétition, c'était bien gonflant.
Ecrit par thomashorsville le sam oct 18 09:58 | Signalez un abusJ'avais lu qqpart que les séquences avec Johnny allaient être enregistrées plus tôt dans la journée et ne seraient donc pas en direct du prime. Ayant regardé NCIS (super épisode), je n'ai pas pu constater si c'était le cas ou non, mais comme vous ne le mentionnez pas, j'imagine que c'était faux ?
Ecrit par fmo69 le sam oct 18 09:59 | Signalez un abusoui merci pour l'ironie sur Johnny c'est un peu trop, je n'aime pas vos allutions
Ecrit par josiane_della_valle le sam oct 18 10:20 | Signalez un abussincèrement, j'ai 10 fois plus ri a lire cette critique qu' à regarder la StarAc... on peut se dire que l'esprit français n'est pas mort, il bouge encore.... bravo !!
Ecrit par polodechicago le sam oct 18 10:22 | Signalez un abusmoi specialment la star''ac sa me soul et c toujours pareil moi je ne suis plus juste kan c l apub de NCIS qui est plus interessante cet serie désoler pour mes propos mais c réelle il faut pas abuser qu'il y est une a 3 STAR''AC sa peut aller mais la 8 c abuser en plus c tj sles meme star qui vienne sa devien laçant
Ecrit par leonardjessica96 le sam oct 18 10:23 | Signalez un abusl'actu de la star ac ici : http://www.zipeo.fr/tag/star-academy/
Ecrit par imad226677 le sam oct 18 10:24 | Signalez un abus