Star Academy 8

Deuxième prime :
élimination de Laure

ven sept 26 21:50 Par Kevin Moulback


Le prime inaugural de la semaine dernière n'a pas fait recette, loin de là. Seulement 5,5 millions de téléspectateurs étaient devant leur poste de télévision pour découvrir la nouvelle promotion de la Star Academy ; l'an dernier, ils étaient plus de 7 millions.

Quelles sont les causes de cette inquiétante chute d'audience ? L'usure d'un programme qui en est maintenant à sa huitième saison ? L'attrait irrésistible de NCIS, la série militaro-policière de M6 ? L'émergence des petites chaînes de la TNT qui grignotent peu à peu des parts de marché ? La concurrence croissante d'Internet ? Une conjonction défavorable des astres ? Que sais-je encore ?

On s'épuiserait à envisager toutes les hypothèses possibles, d'autant plus qu'une autre explication paraît s'imposer d'évidence : c'est encore un coup de Laurence Ferrari ! Non contente de ruiner l'audience du JT, voilà maintenant qu'elle réduit aussi celle des émissions de prime-time. Sur le plan psychologique, c'est d'ailleurs très étonnant. D'habitude, quand on met une jolie blonde devant les caméras, on ne s'attend pas à ce que les téléspectateurs prennent la fuite. C'est sûrement une première dans l'histoire de la télévision.

Mais laisssons Laurence à sa destinée tragique pour nous concentrer sur le prime de ce soir. TF1 joue gros parce que si la Starac ne parvient pas à inverser la tendance, la saison va être très, très longue et les annonceurs très, très tristes. Malgré ce contexte morose, le spectacle s'ouvre dans la joie avec une interprétation collégiale de "Superstar", le nouveau thème musical de l'émission. Certes, les élèves chantent parfois un peu faux, parfois aussi à contre-temps, et leur prononciation anglaise est parfois un peu approximative. Mais tout ça n'est pas grave : ils compensent ces petits défauts par une énergie joyeuse et communicative. Ils ont tous un grand sourire sur le visage : on se croirait dans High School Musical !

Hélas, l'ambiance retombe dès que Nikos apparaît. Le sémillant animateur n'est plus lui-même. Il a le teint cireux, les yeux cernés et rougis, comme s'il venait de pleurer. Que se passe-t-il ? Est-ce qu'il suit l'audience en temps réel, d'où ses larmes ? Est-ce qu'il pense à la chute du pouvoir d'achat ? En tout cas, il n'a pas son enthousiasme habituel.

Sans l'énergie de Nikos pour la soutenir, le prime sombre doucement dans une sorte de coma. Les chansons se succèdent mollement, aussi oubliables les unes que les autres. Les prestations sont loin d'être indignes, notamment celle de Harold et Joanna sur "Ain't No Mountain High Enough", mais il n'y a rien qui vaille vraiment la peine d'être écouté une seconde fois. Même quand Nikos cogne son micro contre ses dents en serrant la main de la chanteuse anglaise Estelle, ce n'est pas drôle.

Heureusement, on peut toujours compter sur les techniciens de la Starac pour nous distraire avec leurs facéties. Ainsi, quand Laurent Voulzy vient chanter son tube "Rock collection" avec pas moins de huit élèves, la régie envoie la bande-son alors que personne n'est en place et que Nikos est encore en train de parler. Panique sur le plateau. Le pauvre Laurent fait semblant de jouer de la guitare tandis que les élèves se précipitent en coulisses pour se changer. À leur retour, ce n'est pas beaucoup mieux. C'est sympa, certes, mais ça le serait bien plus si les jeunes gens pouvaient décoller un instant leurs yeux du prompteur. On a l'impression que certains d'entre eux entendent pour la première fois les différents hymnes rock égrénés dans la chanson. Cette "Rock collection" façon karaoké est en outre interminable.

Un malheur n'arrivant jamais seul, on a ensuite droit à "I'm Outta Love" d'Anastacia, mais sans Anastacia, qui est, semble-t-il, souffrante. "Elle est à Paris mais elle ne peut pas être avec nous", précise Nikos. Ça sonne un peu comme "elle avait mieux à faire ce soir, désolé". Qu'à cela ne tienne, le duo de Joanna avec Anastacia devient un trio composé de Joanna, Anissa et Julia. Et pour remplir la scène un peu plus, on y a ajouté... des geysers. On se croirait presque en Islande. Le problème des geysers, c'est qu'il font de la fumée, ce qui empêche de voir, et qu'ils font du bruit, ce qui empêche d'entendre. Et bien sûr, un spectacle qu'on ne peut ni voir, ni entendre, c'est quand même moyennement intéressant. Entre deux jets de vapeur, on peut cependant entrevoir les trois malheureuses essayer péniblement d'imiter l'aplomb sexy d'Anastacia. Joanna y réussit le mieux.

Mais c'est déjà le moment de la première pause publicitaire. À la reprise de l'émission, une courte séquence "Précédemment à la Star Academy" résume ce qui vient juste d'arriver. Je n'ai rien contre ce genre de rappel : c'est très pratique quand on suit une série et qu'on ne se souvient plus très bien de ce qui s'est passé dans l'épisode précédent. En revanche, ce n'est pas franchement nécessaire pour rappeler ce qui est s'est produit dix minutes auparavant comme si tous les téléspectateurs souffraient de la maladie d'Alzheimer. Par ailleurs, le prime dure déjà presque trois heures. Si on commence à faire des rappels de ce type, on ne va plus s'en sortir.

Après cet intermède gonflant, William Baldé interprète avec Édouard son tube "Rayon de soleil", qui a égayé l'été 2008 avec son refrain inoubliable "Un matin suspendu/Aux fleurs de ton jardin/Ma main sur ton p'tit cul/Cherche le chemin". Pendant que les compères chantent en sautillant (surtout Édouard), les élèves de sexe féminin prennent des poses aguicheuses autour d'eux (mais, vu le casting de cette année, j'ai un peu l'impression que c'est le rôle qui leur est réservé). Les professeurs n'apprécient pas la prestation, pourtant joyeuse et énergique, et gratifient Édouard d'un petit 13,7. Pour Anne Ducros, professeur de chant, "techniquement, c'était juste n'importe quoi." Chacun sait en effet que cette chanson nécessite une maîtrise vocale sans défaut... Moi, j'ai bien aimé. Je ne suis pas très exigeant : tout ce qui m'évite de m'endormir, je prends.

C'est ensuite au tour d'Alice, nominée aujourd'hui, de défendre ses chances sur "Oh!" de Micky Green. La pauvre chante plutôt mal mais elle a la bonne idée de venir chercher par la main son camarade Gautier, qui est aussi son soupirant numéro 1. C'est si mignon, les amours adolescentes. Sa prestation est suivie d'un échange surréaliste entre les professeurs et Nikos. Rafaël Amargo, le professeur d'expression corporelle d'origine espagnole, qui s'exprime dans un français très, très, très approximatif, déclare : "Je voulais dire une chose... Je voulais vous dire... Je voulais dire que j'ai travaillé avec les trois nominés... Je voulais... une opportunité... Je voulais... Ils ont avec les trois moi en classe, ok ? ... S'il te plait, pourquoi ? Je voulais travailler, pourquoi ? Les trois sont magnifiques. Je voulais travailler avec moi en classe. Avec les trois, pourquoi ? Il y a seulement la première fois que moi en classe j'ai travaillé avec lui, Je voulais travailler avec les trois parce qu'ils sont magnifiques." Nikos lui répond : "J'espère que le public sera là en tout cas." Et Armande Altaï, la directrice, ajoute : "Si elle met autant de talent à faire qu'à esquiver, elle va avancer très vite." Qu'est-ce qu'ils ont voulu dire ? Mystère. C'est probablement un code.

Je ne m'attarderai pas sur les deux duos de Duffy, la chanteuse galloise à la voix nasillarde. Ils étaient tous deux enregistrés (adieu petit logo "En direct") et, comme ceux qui ont suivi ma chronique de la Starac 7 le savent, je ne commente pas la musique en conserve, en particulier quand il y a tromperie sur la marchandise. Dans le même ordre d'idées, Kamel Ouali, le plus grand chorégraphe de France, annonce un peu plus tard, avant le tableau de Maryline sur "Andy" des Rita Mitsouko, que "ce qui est très compliqué, on le sait, c'est de chanter et danser en même temps". Bizarrement, Maryline n'est pas du tout essouflée durant la chanson, seulement à la fin quand la musique s'arrête. Là aussi, j'ai un peu l'impression qu'il y a tromperie sur la marchandise. Pour ceux que ça intéresse (il y en a), le tableau était sur le thème "Andy chez les morts-vivants SM", à base de combinaisons en cuir à col géant et de maquillages blafards façon Halloween. Très joli...

Ce compte-rendu du prime étant déjà bien long, je ne mentionne que pour la forme la prestation de Laure, la deuxième nominée, sur "Don't Know Why" de Norah Jones. C'était mignon mais plutôt anodin.

À la reprise du prime, après la seconde pause publicitaire et après le second résumé gonflant, l'émission bascule joyeusement dans le grand n'importe quoi, avec "Chante", l'hymne de la Starac 8. Rappelons que, durant les cinq premières saisons de Star Academy, quand les élèves savaient encore chanter et danser en même temps, chaque promotion avait un hymne. Cette année, l'hymne en question est "Chante", l'adaptation française de "Sing", une chanson des Carpenters. La version originale n'est déjà pas géniale mais la version française est carrément affreuse. Mélodie indigente, paroles débiles, une parfaite constance dans la nullité. Quant à la chorégraphie, je la cherche encore dans les mouvements désordonnés des élèves. Mais le plus effrayant, c'est qu'il y a sûrement des gens chez Endemol et Universal qui ont réfléchi à la question et conclu que cette abomination allait pouvoir dissiper le parfum de ringardise qui entoure désormais la Starac. Ils ont déjà du mal à vendre des disques ; s'ils gravent des choses pareilles dessus, ça va devenir mission impossible.

Les élèves ne s'y étaient d'ailleurs pas trompés dès la première écoute durant les répétitions. Joanna avait analysé la situation avec lucidité et résignation : "De toute façon, on ne va pas le changer ce morceau". Mickels avait cherché des explications : "C'est pas de la merde, le morceau. C'est juste que la plupart n'aiment pas le style, c'est tout." Et Gautier avait été encore plus tranché dans son appréciation avant de se raviser prudemment : "Je pensais que l'hymne était nul à chier, excusez-moi du terme, mais finalement, la personne que je trouve nulle à chier sur ce coup-là, c'est moi finalement, parce que j'ai pas assez réfléchi à l'impact que ça pouvait avoir. J'ai pas réfléchi qu'il y avait peut-être des enfants qui pourraient aimer cette chanson. [...] En fait, l'hymne est très bien." Loin de moi l'idée de douter de la sincérité de ce mea culpa aussi soudain que spontané mais l'argument paraît des plus douteux. Les enfants aiment beaucoup de choses et notamment beaucoup de choses répugnantes, comme Krazy Frog ou Bébé Lili. "Sing" leur était d'ailleurs clairement destinée à l'origine puisque la chanson a été créée pour l'émission pour enfants Sesame Street (1, rue Sésame en VF) avant d'être reprise par les Carpenters. Si on devait s'abstenir de critiquer quelque chose parce que, quelque part, un enfant pourrait l'aimer, on ne dirait plus grand-chose.

Soit dit en passant, je remarque qu'à aucun moment, les professeurs n'ont stigmatisé cet hymne monstrueux, alors que, dans les mêmes circonstances, le jury de la Nouvelle Star l'avait fait en 2006. Si ce n'est par des mots, ils auraient au moins pu marquer leur désapprobation par un geste discret et subtil, par exemple en vomissant. Kamel croit juste bon de dire qu'"il y a eu un problème de bande ; on vous a doublé les mesures, je crois." Voilà autre chose : c'est une émission de prime-time réalisée par le premier producteur européen de programmes de divertissement et diffusée sur la première chaîne européenne et ils ne sont pas fichus de trouver la bonne bande.

Après cette ignominie sonore, c'est au tour de Gaëtan, le troisième nominé, de défendre sa place sur un medley de "À la bien" de Soprano et de "Dis-moi" des BB Brunes. Les paroles sont presque totalement incompréhensibles d'un bout à l'autre, ce qui est assez étonnant en soi. Mais ce qui l'est bien plus encore, c'est que Gaëtan enlève son T-shirt au début de la chanson, exhibant ses nombreux tatouages. C'est là qu'on s'aperçoit qu'il porte un pantalon rouge à taille vraiment très, très basse. La taille est en fait si basse qu'elle n'est pas loin des genoux et ce qu'on remarque surtout, c'est donc son boxer noir moulant. Au cas où certains téléspectateurs mal-voyants ne l'auraient pas repéré, la caméra fait d'ailleurs un gros plan sur le postérieur de l'élève. Le string d'Alice la semaine dernière, le boxer de Gaëtan cette semaine : je détecte une certaine continuité dans la ligne éditoriale de l'émission.

Après ce petit numéro exhibitionniste, l'émission s'achève en véritable feu d'artifice. Deux groupes de candidats, filles et garçons, s'opposent lors d'une "battle" entre "Jeune demoiselle" de Diam's et "Les playboys" de Jacques Dutronc, certains élèves devant être notés à cette occasion même s'ils ont peu chanté. Mais voici que les professeurs s'insurgent soudain. Kamel s'explique : "On trouve injuste de les noter là-dessus par rapport aux autres parce qu'ils ont très peu de choses à défendre." C'est bizarre : noter des bribes de chanson, c'est pourtant ce qu'il a fait pendant sept ans sans se poser de questions... On ne croit pas une seconde à la sincérité de cette "rébellion" (il y en déjà eu un exemple, encore plus ridicule, plus tôt dans la soirée). Les profs de la Starac ont toujours fait ce qu'on leur demandait de faire, y compris des tâches pas très reluisantes. Quant au remède proposé pour rétablir l'équité, il est franchement inepte. Les élèves doivent interpréter un bref extrait d'un morceau de leur choix à cappella. C'est-à-dire que plutôt qu'être jugés sur un fragment de chanson, ils seront jugés sur une bribe d'une autre chanson, mais sans la musique. Comprenne qui pourra.

Bon, passons sans plus attendre au dénouement. Alice est sauvée par le plublic avec 56 % des suffrages contre 24 % à Gaëtan et 20 % à Laure. Les élèves ayant retrouvé la possibilité de sauver un des deux nominés restants, ils l'utilisent pour sauver Gaëtan à 7 voix contre 5 pour Laure et 1 vote blanc (d'Yvane). Je vous épargne la longue (mais amusante) litanie des "Je t'aime beaucoup, machine, tu as beaucoup de talent, mais je vais voter pour machin".

Pour conclure, Nikos explique les règles de la compétition. Les quatorze élèves passeront dimanche une évaluation devant leurs professeurs. La note du prime et celle des évaluations donneront alors une moyenne générale. Les six élèves ayant obtenu la plus faible moyenne passeront une évaluation de rattrapage lundi, à l'issue de laquelle les trois prochains nominés seront désignés. Si vous êtes attentif, vous vous dites peut-être que ça n'a rien à voir avec les règles annoncées la semaine dernière. Eh oui ! Tout a changé ! Les évaluations font leur grand retour et l'immunité d'une semaine dont devait bénéficier le nominé sauvé par le public est oubliée avant même d'avoir servie. Ce revirement brutal est peut-être dû au fait que la quotidienne a enregistré jeudi dernier sa plus faible audience historique : à 15 % de parts de marché, on ne rigole plus chez TF1. Et ceux qui ne vont pas rigoler non plus, ce sont les riverains de l'hôtel de Brossier où loge la Starac parce que, qui dit évaluations, dit aussi répétitions jusque tard dans la nuit. Amis de la rue Charlot, préparez vos boules Quiès !

Ouf, ce résumé est enfin terminé. Toutefois, il ne serait pas vraiment complet si je ne mentionnais que Julien Clerc était aussi présent sur le plateau de Nikos ce soir. Voilà, c'est fait.

À la semaine prochaine.

Kevin Moulback

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Commentaires

  • (1)

    La Star Ac’ 2008 démarre fort ! Un prime time truffé de rebondissements, de colères imprévues et de rébellions à propos des règles du jeu. Entrée des star académiciens sur la chanson du générique de la série dans laquelle ils évoluent depuis une semaine (d’ailleurs avez-vous remarqué la stupide voix off qui nous prend pour des lycéens @#$% dans la quotidienne ?) Chanson rythmée, pêchue, dommage qu’on n’entende pas clairement leurs voix, et que ce soit faux, surtout. Comme l’année précédente, les élèves sont notés sur leurs prestations diverses au cours de la soirée. Premier refus d’Anne Ducros, la prof de chant, de noter Ivane sur la maigre prestation qu’il lui a en effet été donné de réaliser. Le jeune homme avait eu à prononcer deux phrases de trois mots chacune sur la chanson d’Estelle, American Boy. Et Anne Ducros de remarquer la piètre égalité de jugement entre les différents candidats. Sauf que ça, nous le savions déjà, et nous nous en étions accommodés docilement. A ce moment-là, comme ça, en plein direct, @#$% @#$%, Ivane saute sur l’occasion et entame devant la foule endiablée une sorte de délire ragga-dance-hallien. Prestation saluée pour son audace, bien sûr. L’injustice à laquelle sont confrontés les élèves est prégnante ce soir. C’est au tour d’Ana, Mickels et Solène d’avoir l’occasion de chanter a cappella une chanson de leur choix afin que les professeurs parviennent à se décider, car la battle filles/garçons ne leur a pas permis de donner une note. Ana la Belge apeurée enchante Rafael Amargo (dont on ne comprend toujours pas les mots qu’il tente d’articuler dans une même phrase) avec un morceau espagnol. Mickels semble habité par la chanson de Radiohead, tandis que l’on peut saluer la fraîcheur et l’aisance de Solène dans une reprise de Jill Scott. Parmi les stars annoncées, Anastacia ne nous fera finalement pas l’honneur de sa présence. Joanna est donc accompagnée par Anissa et Julia. On remarque tout de suite à quel point Anissa est là pour assurer le moindre imprévu. Vient l’heure du dénouement. Sans surprise, Alice obtient une plus grande majorité des voix (elle a encore une jolie histoire à vivre avec Gautier). On s’attend à un instant de tension extrême. Mais, oh surprise, Nikos fait revenir Julien Clerc pour la troisième fois de la soirée (ne pourrait-on pas grouper les prestations ???). Celui-ci entame sa promo au piano tandis que Gaëtan et Laure sont en train de se décomposer sur leur siège. Tant de suspense…Insoutenable. Vient le moment tant attendu du choix (stratégique ou non) des élèves. Chacun se fend de son petit mot d’accompagnement au vote, je t’aime beaucoup Laure, mais je vote Gaëtan, tu es très belle Laure mais mon vote sera pour Gaëtan, etc. Ivane doit voter, il refuse, vote blanc, comme dans une république, impossibilité de choisir un des deux partis. La lourde tâche incombe donc à la jeune et frêle Alice. Elle sauve Gaëtan. C’est un instant de désarroi pour chacun d’entre nous. Devra-t-on subir la semaine prochaine un autre solo d’anthologie de Gaëtan lorsqu’il tente de s’approprier du Soprano, torse nu, le pantalon aux genoux, les tatouages à l’air libre, et le message très clair ? C’est une question qui reste posée. Que de bouleversements en tout cas ce soir. Nikos en aurait presque perdu son latin. Mais il est magnifique car il n’oublie pas que « c’est ensemble qu’on fait le show » ! Et puis surtout, surtout, « n’ayez peur de rien, ouvrez l’armure » !!!!

    Ecrit par lilou0012001 le sam sept 27 09:44 | Signalez un abus
  • (2)

    La Star Academy, c’est reparti ! La franchise m’oblige à préciser d’emblée que je n’aime pas la Star Ac’. Je n’ai jamais aimé la Star Ac’. Dans cette émission, il semble que la musique soit simplement accessoire et ne représente qu’un vague prétexte au voyeurisme lié à la télé-réalité. Tout d’abord, je méprise très consciencieusement son animateur d’hypermarché gréco-hystérique, tressautant de ses imbécillités et ne loupant jamais la moindre occasion d’apporter son pesant de platitude à ses interventions outrancières. Par ailleurs, j’ai toujours été atterré par l’évident manque de talent de la plupart des candidats en général et des gagnants en particulier (hormis Nolwenn Leroy). Ceux-ci étant plus aptes à faire de la publicité pour Canard WC que de chanter, ne serait-ce que dans leur salle de bains. Et que ceux qui ont acheté l’album de Cyril Cinelu ou de Magalie Vaé me lancent la première pierre… Gregory Lemarchal, lui, ayant préféré mourir afin d’avoir enfin la reconnaissance qui lui semblait due. Toutefois, j’ai gardé le plus haïssable pour la fin, les profs/jurées étant un remarquable tas de c.ons pontifiants dont l’avis est, au mieux, superflu, au pire affligeant. Ainsi comment peut-on tolérer une amibe comme Armande Altaï ? A croire que cette pauvre chose a été simplement créée pour faire ricaner les gens comme moi ! Qu’a-t-elle fait ? Qui est-elle ? De quel cirque de la France profonde s’est elle échappée ? Car, à part être un vieux polichinelle maquillé avec des Stabilo Boss et s’étant roulée dans la penderie, j’admets ne pas bien comprendre sa légitimité. Mais bon, certains m’objecteront que dans ce domaine, elle ne fait pas figure d’exception, et ils auront raison. Ainsi l’ineffable Kamel Ouali qui est à la danse et à la chorégraphie ce que Francis Lopez est à Richard Wagner. Le ridicule ne tuant pas, il persiste donc à s’accrocher à cette émission comme un naufragé du Titanic à une épave flottante. Encore que, pendant que l’on est dans le monde somptueux des danseurs et autres spécialistes autoproclamés du corps - prononcez «kôrr» avec la bouche en @#$% de poule et d’air inspiré du même gallinacé ayant trouvé un couteau – il serait dommage de ne pas s’arrêter quelques instants sur Raphael Armago, le précieux ridicule ayant volé l’accent de Luis Marino parce qu’il trouvait ça distingué et ne manquant jamais la moindre opportunité d’étaler une authentique sottise d’airain. Voilà un personnage parfaitement antipathique dont l’attitude globale est une invitation à la tarte dans la gueule ! Philippe Leliève, lui c’est Maître Capello sous amphétamine, ne reculant pas à monter sur scène afin de bien démontrer la vacuité totale de ses compétences et le grotesque de son attitude globale. Bravo, tout le monde a bien compris ! Et les candidats dans tout cela ? Hé bien, il est encore trop tôt pour le dire, mais j’admets que si j’ai repéré deux-trois clones de Quentin Mosimann, je n’ai pas vu ceux de Peter Gabriel ou de Janis Joplin ! Mais on aura le temps d’y revenir. Des trois nominés, c’est Alice qui est sauvée par le public. Et c’est à l’issue d’un lamentable vote bête et méchant – on se demande quand même pourquoi ce sont les élèves qui doivent éliminer l’un des leurs ? –où l’on saluera la courageuse position d’Yvane qui a refusé légitimement de voter, c’est Gaétan qui est choisi et Laure qui s’en va.

    Ecrit par zep92800 le sam sept 27 09:48 | Signalez un abus
  • (3)

    Effectivement c'était complétement nul, mais on va apprendre à les connaitre. De toute facon dans six mois on les aura oublié. C'est dur le show bizness

    Ecrit par jeromebasin le sam sept 27 09:59 | Signalez un abus
  • (4)

    Je ne comprend pas pourquoi TF1 s'acharne a faire cette émission.

    Ecrit par bourlardannie le sam sept 27 10:20 | Signalez un abus
  • (5)

    je tombe par hasard sur cette page. Bonjour à tous, vous qui regardez (peut-être) la star ac. Moi je ne regarde pas et je ne m'en porte pas plus mal. Il y a dans les programmes télé des émissions beaucoup plus intéressantes. Il y a surtout des informations qui sont, à mon avis beaucoup plus importantes que ces jeunes enfermés pour je ne sais même pas combien de temps, qui vivent comme des coqs en pâte et qui s'imaginent devenir vedette un jour. Si c'est ça la vie des jeunes d'aujourd'hui, je trouve cela bien triste. Il y a des examens à passer, des diplômes à obtenir et pour cela nul besoin de passer à la télé.

    Ecrit par myrtille1997 le sam sept 27 10:21 | Signalez un abus
  • (6)

    De gâce Yahoo épargnez-nous les résumés pompeux ce cette émissions (et d'autres) sans interêts... C'est aberrant de trouver ces sujets à côtés de l'actu mondiale. Reservez un onglet spécifique pour ceux que ça intéresse de cliquer, mais n'imposez pas ce contenu à vos fidèles internautes.A moins que ce ne soit une exposition vendue à TF1 ce qui me semble une évidence.

    Ecrit par subwaylab le sam sept 27 10:22 | Signalez un abus
  • (7)

    NULLE CETTE EMISSION

    Ecrit par mleboudec le sam sept 27 10:24 | Signalez un abus
  • (8)

    La vision grinçante de zep92800 m'a bien fait (sou)rire. Dans cette optique, mieux vaut se passer de télé, ou pour le moins se passer de regarder ce spectacle faussement spontané, non?

    Ecrit par esse800 le sam sept 27 10:24 | Signalez un abus
  • (9)

    Cette émission est de moins en moins interressante , Nikos est très fatigant à écouter et pas du tout enthousiaste.Les chanteuses sont elles là pour apprendre à chanter ou pour être mannequin. Elles sont choisisies pour leur poids, beauté ou talent, parce qu'elles ne savent pas chantées du tout ! Mas c'est vrai c'est une télé-réalité!!!!!!!!

    Ecrit par isa.chomont le sam sept 27 10:29 | Signalez un abus
  • (10)

    c'est vraiment nul la star ac, TFI est tombé bien bas, bravo la culture de ruisseau...

    Ecrit par brigittefau le sam sept 27 10:30 | Signalez un abus